
Si tu veux en savoir plus sur OMA et sur moi... c'est par là !
Il y a, depuis toujours je crois, cette attention à l’Autre.
À ce qui se joue dans la rencontre, à ce qui se dit dans un sourire ou un regard,
à ce qui se raconte dans un geste et s’entend dans un silence…
Enfant, je voulais être écrivaine, photoreporter ou journaliste… Aller à la rencontre des gens,
explorer, écouter, apprendre et raconter ! J’ai grandi en banlieue parisienne, véritable bouillon
multiculturel. J’ai suivi mes parents, toujours en vadrouille les week-ends aux quatre coins de la France et j’ai eu la chance de voyager tôt, en famille puis entre ami·es : d’autres langues, d’autres façons de vivre, d’autres codes, croyances et repères… Très tôt, j’ai été confrontée à la différence, à la richesse des singularités ; dans leur beauté mais aussi dans leur complexité : la peur, la comparaison, le manque de repères, l’adaptation… Et déjà, je percevais ce qui relie au-delà des cultures : le besoin d’être vu·e, accueilli·e, rencontré·e… aimé·e.
Mes études scientifiques m’ont éloignée de mon rêve d’écriture et je me suis orientée vers des études de kinésithérapie (il y en a quatre dans la famille !). Une classe préparatoire que j’ai échouée mais qui m’a menée vers une rencontre décisive : le métier de psychomotricienne. Ma première découverte consciente du lien corps-esprit, au cœur de la relation.
Là, j’ai affiné mon regard : le corps comme premier langage, premier espace de rencontre, premier lieu de sécurité (ou d’insécurité). J’ai commencé mon parcours professionnel auprès d’enfants polyhandicapés puis auprès des tout-petits en situation de handicap et de leurs familles. Mon travail s’est centré sur la qualité du lien : l’accordage tonico-émotionnel, le dialogue tonique, la co-observation et le soutien à la rencontre. Accompagner la parentalité, soutenir la relation, être présente là où le lien se tisse.
Des projets solidaires, notamment en Roumanie et au Sénégal, ont encore élargi mon regard. Ils ont renforcé ma sensibilité à la transculturalité et confirmé combien, d’un contexte à l’autre, le corps reste un lieu universel de vécu et d’expression. Il porte l’histoire, les mémoires, les émotions, les ressources de chacun·e. Au-delà des mots, la présence, la qualité d’être ensemble et la relation deviennent des appuis fondamentaux.
Au fil des expériences, une évidence : le toucher comme voie de relation profonde.
Un toucher contenant et sécurisant. Un toucher qui ne “fait” pas à l’autre mais qui est avec. Qui soutient, rassure et relie. Un toucher qui rencontre, reconnaît et fait exister.
Le massage, le Rebozo puis le Janzu sont venus enrichir mon approche, au fil des rencontres et de mon propre cheminement personnel. L’année 2024, vécue en Asie, a marqué un tournant : un temps d’intégration et de clarification intérieure, d’où a émergé OMA, comme une synthèse de mon parcours, de mes formations, de mes expériences cliniques et de mon cheminement intérieur.
Aujourd’hui, je propose, à Montpellier (34), des espaces pour se rencontrer soi, à travers le corps et la relation.
Des invitations à ralentir, à ressentir, à habiter pleinement son « être ». À recontacter des souvenirs, des sensations, parfois des mémoires mais aussi des ressources oubliées.
Au cœur de toutes mes propositions, il y a le même ADN : la contenance, la sécurité, la présence, la relation et cette intention simple et profonde du prendre soin. Avec cette intime conviction que c’est en prenant soin de soi que l’on peut prendre davantage soin de l’autre et que c’est à travers l’autre que l’on peut se rencontrer.
